Le tour du monde en quatre-vingts jours – Jules Verne & Daniele Dickman

6-12 ans Chronique Wonderbook Jeunesse Maison d'édition Usborne

Texte original de l’auteur Jules Verne, adapté pour la jeunesse. Illustré par Daniele Dickman. Publié aux éditions Usborne le 14 juin 2018.

Résumé

« À la suite d’un pari, le mystérieux gentleman anglais Phileas Fogg entreprend de faire le tour du monde en 80 jours. Accompagné de son fidèle serviteur, l’infortuné Passepartout, Phileas Fogg se lance dans un périple qui lui fera traverser des forêts, des déserts, des océans et des montagnes, et lui fera affronter de grands dangers. À la suite d’un pari, le mystérieux gentleman anglais Phileas Fogg entreprend de faire le tour du monde en 80 jours. Accompagné de son fidèle serviteur, l’infortuné Passepartout, Phileas Fogg se lance dans un périple qui lui fera traverser des forêts, des déserts, des océans et des montagnes, et lui fera affronter de grands dangers. 

Les jeunes lecteurs se laisseront entraîner dans un voyage extraordinaire parsemé d’aventures palpitantes. 
Le roman est suivi de notes explicatives et d’un glossaire. 
La reliure avec couverture en mousse, tranchefile, pages de garde et ruban marque-page, font de cette édition illustrée d’un grand classique un beau cadeau à transmettre de génération en génération. »

L’avis de Caïtelhor

Un soir, mon adorable blogueuse dépose sur la table ce beau livre jeunesse à la couverture colorée et joyeuse qui me rappelle immédiatement la collection des « Caroline » et ici bien entendu « Caroline aux Indes ». « Regarde, me dit-elle c’est du Jules Verne, ça te dit ? » Elle sait ma frilosité concernant ce grand auteur qu’elle-même adore, je le connais oui, mais ses romans ne m’ont jamais attirée, trop sérieux, trop compliqués à lire, voilà ce que peuvent provoquer des à priori moi qui n’en ai lu aucun, quel choc !

Avant de commencer ma lecture, je me suis délectée des illustrations hautes en couleur qui mettent en avant les pays qu’on va traverser, les situations cocasses, amusantes, guerrières ou posées, simplement pour nous guider tout au long de l’histoire. Une immense reconnaissance à l’illustratrice Daniele Dickmann sans qui je n’aurais sûrement pas eu un tel coup de cœur… et pouvoir ainsi faire la connaissance de Mr Phileas Fogg et de son valet Passepartout !

Rien ne laissait présager le « coup de tête » de Mr Fogg, cet homme rigide, réglé comme du papier à musique ou plutôt ici comme une horloge. C’est sur un pari fou entre gentlemen attablés à une table de whist du Reform Club que Mr Fogg décide en une minute qu’il est capable de faire le tour du monde en quatre-vingts jours « tout compris » selon son expression qui signifie : d’un point de vue tant théorique que pratique… et sur-le-champ !

D’ailleurs, comme le fait remarquer Mr Fogg (validé par Gauthier Ralph, autre gentleman), « le monde a rétréci, parce qu’on peut en faire le tour dix fois plus vite qu’il y a un siècle. »

J. Hetzel et Compagnie, 1873 (p. 55-62).

Il rentre chez lui, embarque son valet français Passepartout qu’il connaît de la veille et l’aventure peut commencer. Elle sera pimentée au départ par le vol à la Banque d’Angleterre de l’énorme somme de cinquante-cinq mille livres dérobée au guichet du caissier principal… Fogg finit par être suspecté et l’inspecteur Fix (comme son nom l’indique) n’aura qu’une « idée fixe » l’arrêter. Aussi le suivra-t-il tout au long de son expédition.

C’est un classique jeunesse du 19e siècle et je m’en suis imprégnée, je me suis laissée emporter dans ce voyage rocambolesque et improbable sans me poser la moindre question de véracité sur le déroulement du périple imaginé par Jules Verne. J’ai lu toutefois à la fin du roman que l’auteur à l’époque avait fait de nombreuses recherches, épluché beaucoup de livres, documents et journaux pour être le plus réaliste possible et ça m’a suffi.

Mr Fogg va rencontrer toute sorte de situations abracadabrantes, un train qui stoppe face à des rails… fantômes et l’aventure se poursuit à dos d’éléphant, les sioux qui envahissent les wagons et toutes sortes d’aléas tels que les pannes mécaniques, les collisions, le mauvais temps et pourtant Mr Fogg applique méthodiquement sa devise : « tout s’arrange mathématiquement, car tout fait partie du programme ! ». Chaque pays traversé est magnifiquement décrit : l’Égypte, l’Inde, le Japon ou les États-Unis. J’ai été séduite par le Gange et sa légende indienne « Le Gange prend sa source dans le ciel, d’où, grâce à Brahma — Dieu créateur de l’Hindouisme —, il descend du ciel. » Mais aussi par l’île de Singapour et sa luxuriante flore !

Et pourtant c’est une autre personnalité qui se dégage de Mr Fogg au fil des jours, quelqu’un d’attentionné, de généreux, désireux avant tout d’atteindre son objectif, mais en rendant service, débordant d’imagination pour que chacun trouve son compte. Par amitié et petit à petit par amour (pour Aouda), Mr Fogg va se métamorphoser en un être « plus » humain qu’on apprécie encore plus. Car c’est bien l’amour que Mr Fogg va trouver sur sa route, loin très loin de chez lui, alors oui, quelle que soit l’issue du voyage il a gagné ! A-t-il réussi son pari fou ? Je ne le dévoilerai pas au cas où comme moi certains(es) aient envie de découvrir ce joli roman ! Quant à moi je vais me laisser tenter par « Cinq semaines en ballon » !… Version jeunesse !

J. Hetzel et Compagnie, 1873 (p. 55-62).

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